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Les Fleurs du mal     Etre le feu...     In Tenebris     Editions      
Être le feu qui rêve au froid de la brûlure

 

  

 

Un spectacle imaginé, mis en scène et interprété par Michel Mélin

Musique : Bartok, Beethoven, Debussy, Mozart, Zeller
Scénographie, lumière, régie : Ionah Mélin

Iconographie : Kirchner, Macke, Munch, Nolde

 

  

« Toute poésie destinée à n’être que lue et enfermée dans sa typographie n’est pas finie ; elle ne prend son sexe qu’avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l’archet qui le touche. » (Préface, 1973)

 

Salué en son temps comme un grand auteur compositeur-interprète, Léo Ferré est devenu un des plus importants poètes du XXème siècle. Les poèmes de Ferré, qu’ils soient d’une versification classique ou écrits dans une prose libre et rageuse subliment l’amour et flirtent avec la folie. Et s’ils nous reviennent d’un lointain exil, comme d’une solitude qu’on n’a pas choisie, c’est pour mieux nous embarquer sur la mer des prodiges, à la rencontre de terres inconnues.

 

Lorsque tu me liras,

Tu ne dis jamais rien,

L’amour fou,

Il faut qu’un poète soit mal aimé,

Les passantes,

La mémoire et la mer,

Le lit,

Petite, Le loup,

La folie.

 

Des extraits de La poésie est dans la rue, La mise en musique,
A Charles Baudelaire, La méthode, Les poètes.

 

Et aussi : Marie (Apolinaire), Les mains d’Elsa (Aragon),  À celle qui est trop gaie (Baudelaire), Les réparties de Nina (Rimbaud), Ariettes oubliées I (Verlaine)

 

 

 

 

 

Présentation 

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Fiche technique

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                                                                                  Photos : Nathaniel Mélin